Manager Location Saisonnière

[Société]Lokappart[/Société] [Date de parution]12 Juillet 2017[/Date de parution] [Date d'embauche]à partir de mi aout 2017[/Date d'embauche] [Poste] Manager Location Saisonnière[/Poste] [Lieu]Paris 11eme[/Lieu] [Mission]Devenir le bras droit du fondateur, responsable opérationnel Compétences requises : 5 ans d’expérience pro dans le secteur[/Mission] [Compétences requises][/Compétences requises] [Type de contrat] à voir ensemble[/Type de contrat] [Contact]Erik Friedel [/Contact] [Mail]contact@lokappart.com[/Mail]

Stagiaire Assistant Location Saisonnière

[Société]Lokappart[/Société] [Date de parution]12 Juillet 2017[/Date de parution] [Date d'embauche]au plus tôt[/Date d'embauche] [Poste] Stagiaire Assistant Location Saisonnière[/Poste] [Lieu]Paris 11eme[/Lieu] [Mission]Formation au métier d’agent immobilier en gestion de locations saisonnières.[/Mission] [Compétences requises]Anglais, Informatique, Organisation, Précision[/Compétences requises] [Type de contrat]Convention de stage à temps complet 4 mois+[/Type de contrat] [Contact]Erik Friedel [/Contact] [Mail]contact@lokappart.com[/Mail]

Consultation de la commission européenne

Publication d’une consultation de la Commission européenne sur l’économie collaborative dans l’hébergement touristique

La Commission européenne a consulté les citoyens qui fournissent des logements pour la location à court terme via des plates-formes collaboratives dans l'Union européenne. L'objectif de la consultation était de mieux comprendre le développement de l'économie collaborative et ses principales caractéristiques dans le secteur des services de location d'hébergement à court terme.

La consultation en ligne a eu lieu pendant la période du 24 janvier au 14 mars 2017.

Principaux enseignements de la consultation :
La majorité des personnes qui louent sur une plateforme de location de vacances (61,4%) proposent des services d'hébergement à court terme dans un seul établissement. 77,3% loue leur propriété entière, alors que 25,8% louent une ou plusieurs pièces.
Pour plus du tiers des loueurs (66,2%), les revenus générés par leurs activités de location représentent moins de la moitié de leurs revenus annuels. 57,5% des personnes ayant répondu à la consultation ont déclaré que leur revenu locatif s'élève à moins de 10 000 euros par an.
Un Français sur deux estime que le cadre règlementaire est compliqué (75% en Italie), alors que 85% des britanniques indiquent que le cadre règlementaire et simple. La règlementation apparait souvent compliquée, disproportionnée et ambiguë.

France : le tourisme, c’est trop sérieux pour être confié à un ministre…

Chronique de Gaël de la Porte du Theil, Président d’Interface Tourism

Interface Tourism, agence de communication spécialisée dans le secteur du tourisme, par la voix de son Président, Gaël de la Porte du Theil, appelle non pas à une délégation ministérielle mais à la création d’un Haut-commissariat pour le tourisme. Il met en cause un manque de considération flagrant pour ce domaine, partagé par les exécutifs qui se sont succédé à la tête de l’Etat.

L’avantage d’une telle mesure serait de pouvoir inscrire un travail et une réflexion dans la durée et d’éviter une politisation du sujet. Le constat de la place trop légère accordée au tourisme dans les préoccupations des ministres successifs, pousse ainsi le Président d’Interface tourism à cette proposition. Au soutien de sa proposition il invoque l’industrie du luxe en France, particulièrement dynamique et moteur de tout un secteur et pourtant dépourvue de ministère dédié.

Ce Haut-commissariat placé sous l’autorité directe du Premier ministre se verrait dévolu, en plus d’être un acteur d’impulsion et de développement du tourisme et de son industrie en France et à l’international, à un rôle administratif. Il pourrait alors occuper les fonctions relatives à la délivrance de licences et de labels par exemple, jusqu’alors compétence du ministre délégué au tourisme.

Retrouvez l’intégralité de la chronique ci-dessous :
Tourmag.com

Billet d’humeur du SPLM et interpellation des candidats aux législatives.

Le SPLM (Syndicat des Professionnels de la Location Meublée) est la première instance Nationale représentative des professionnels de la location meublée. L’activité de ces professionnels se situe au carrefour de l’économie, du logement et du tourisme.

LES INCOHERENCES, POUR NE PAS DIRE LES ABSURDITES DE LA LEGISLATION ACTUELLE ET DE SA MISE EN ŒUVRE A PARIS, CONDAMNENT NOS ADHERENTS A TRES COURT TERME :

-         A Paris 2 500 emplois directs et induits sont menacés (personnel de ménage en CDI entre autres). Certaines agences sont déjà engagées dans un processus de fermeture.

-         Les entreprises du SPLM sont immatriculées en France, elles paient leur taxe de séjour, TVA, URSSAF en France et les emplois sont non dé-localisables.

-         Il n’y a pas de concurrence significative entre notre activité et celle des hôteliers. Les hôteliers ont principalement souffert de l’activité des plateformes : les particuliers louent 1 jour à 3 jours les week-ends. Nos membres travaillent sur un segment de marché différent de celui des hôtels avec des locations de 5 jours à 1 an.

-         Absurdité finale : la législation actuelle laisse les résidences secondaires vides (10 000 à Paris).

L’offre de meublé répond à un réel besoin de marché, croissant, reconnu par l’Inspection Générale des Finances dans un rapport publié cette année (« Évaluation de politique publique - Le logement locatif meublé ») :
Mobilité professionnelle (mission de consulting temporaire, congrès, salons...)
Séjour touristique (tourisme d’affaires, séjours de moyenne durée)
Hébergement post-hospitalisation,
Situations de transition familiale.
La location meublée, même de courte durée, n’est pas nécessairement défavorable au logement. Il est nécessaire de : Éviter une logique d’investisseurs institutionnels puissants qui transforment des logements en locaux commerciaux.
Gérer de façon rationnelle la possibilité de louer en meublé : faire la différence entre un propriétaire qui loue 5 logements et un primo accédant qui a acheté un bien à louer tout en continuant à louer sa résidence principale. Il y a des moyens simples.
Ne pas laisser les résidences secondaires vides quand le tourisme est une des forces de la France.

Actuellement, une grande partie des appartements évolue vers un marché parallèle, ni contrôlé ni régulé, et dont les transactions seront probablement difficiles à suivre, sans pour autant changer la situation du marché de la location saisonnière.

Les professionnels de la location meublée interagissent quotidiennement avec les propriétaires, les syndics et les copropriétaires des immeubles des appartements qu’ils gèrent. Nous avons des règles, une charte de qualité, une éthique, et nos salariés sont formés spécifiquement pour ce métier, qu’ils aiment et qu’ils souhaitent pouvoir continuer à exercer.

Les propositions du SPLM prennent en compte la problématique cruciale du logement à Paris, celle des hôteliers, tout comme celle des soucis de voisinage. Les membres du SPLM ont toujours été favorables à la régulation du secteur, pour autant que celle-ci soit équilibrée et cohérente. Les propositions du SPLM pourraient satisfaire la majorité des acteurs de ce marché à la dynamique complexe.

Le SPLM a des propositions constructives :
L’autorisation de location des résidences secondaires.
L’autorisation personnelle temporaire de location